La communauté médicale est en effervescence depuis l'article paru dans le journal The Lancet portant sur l'homéopathie. Et plus particulièrement sur le fait que cette médecine aurait autant d'effet que ... le placebo.
J'essaye de me procurer l'article originel mais, de ce que je lis dans les différents journaux et blogs, aucune expérience supplémentaire n'aurait été menée pour aboutir à cette conclusion. Près de 110 précédents articles montrant les effets postifs de l'homéopathie, parus dans les plus grandes revues médicales, y compris the Lancet, ont été repris, leurs méthodologies et leurs résultats statistiques ont été repris.
L'équipe hélvetico-britannique qui a conduit cette énorme revue bibliographique ont mis à jour des biais méthodologiques qui ont abouti à des conclusions erronées. De façon insidueuse, ce n'est pas seulement l'homéopathie qui est remise en question mais le prinicpe même de la publication de travaux scientifiques. Pour bien comprendre, voici les différentes étapes de publications d'un article :
- sous la responsabilité d'un directeur, un thésard mène des travaux qu'il essaye de faire le plus conscienceusement possible,
- après moultes discussions, une version de l'article est rédigée et proposée à une revue.
- une équipe de relecteurs scientifiques, spécialistes du domaine, relisent les articles de façon indépendantes et demandent des corrections ou permettent la parution de l'article.
- Les travaux sont présentés dans différents colloques internationaux, en vertu de leur validité scientifique et de leurs facultés à repousser les limites du savoir.
Et tout ce processus est remis en cause par l'étude en question. L'équipe de chercheurs est en train de dire que les comités de relecture ont laissé passer d'énormes bourdes méthodologiques. Donc tous les articles scientifiques parus, y compris la leur, ne seraient que plus ou moins crédibles.
La cause de tout ceci est là : un système de copinage entre un directeur de labo voulant publier un article et un membre de relecture pourrait faciliter la parution d'articles, dont la validité pourrait être douteuse, mais qui permettent de faire vivre un labo ... Et par un jeu de donnant-donnant, le directeur (devenu relecteur) favorise la publication de l'article de l'ancien relecteur (devenu directeur de labo). La boucle est bouclée et la science tourne en rond.
Qui devons nous croire alors ??
J'essaye de me procurer l'article originel mais, de ce que je lis dans les différents journaux et blogs, aucune expérience supplémentaire n'aurait été menée pour aboutir à cette conclusion. Près de 110 précédents articles montrant les effets postifs de l'homéopathie, parus dans les plus grandes revues médicales, y compris the Lancet, ont été repris, leurs méthodologies et leurs résultats statistiques ont été repris.
L'équipe hélvetico-britannique qui a conduit cette énorme revue bibliographique ont mis à jour des biais méthodologiques qui ont abouti à des conclusions erronées. De façon insidueuse, ce n'est pas seulement l'homéopathie qui est remise en question mais le prinicpe même de la publication de travaux scientifiques. Pour bien comprendre, voici les différentes étapes de publications d'un article :
- sous la responsabilité d'un directeur, un thésard mène des travaux qu'il essaye de faire le plus conscienceusement possible,
- après moultes discussions, une version de l'article est rédigée et proposée à une revue.
- une équipe de relecteurs scientifiques, spécialistes du domaine, relisent les articles de façon indépendantes et demandent des corrections ou permettent la parution de l'article.
- Les travaux sont présentés dans différents colloques internationaux, en vertu de leur validité scientifique et de leurs facultés à repousser les limites du savoir.
Et tout ce processus est remis en cause par l'étude en question. L'équipe de chercheurs est en train de dire que les comités de relecture ont laissé passer d'énormes bourdes méthodologiques. Donc tous les articles scientifiques parus, y compris la leur, ne seraient que plus ou moins crédibles.
La cause de tout ceci est là : un système de copinage entre un directeur de labo voulant publier un article et un membre de relecture pourrait faciliter la parution d'articles, dont la validité pourrait être douteuse, mais qui permettent de faire vivre un labo ... Et par un jeu de donnant-donnant, le directeur (devenu relecteur) favorise la publication de l'article de l'ancien relecteur (devenu directeur de labo). La boucle est bouclée et la science tourne en rond.
Qui devons nous croire alors ??
Commentaires
Mais personne dit que ça ne marche pas.
On dit juste que c'est un placébo.
C'est bien simple, l'homéopathie ne sait guérir que de petits troubles reconnus pour être psychosomatiques / auto-immun. Des troubles qui se soignent d'eux mêmes (les rhums qui durent une semaine s'ils ne sont pas soignés / huit jour sinon ....)
Aucun homéopathe n'essaiera de soigner un cancer / le sida / une hépatite / une maladie cardio-vasculaire avec ses granules. Et heureusement d'ailleurs.
C'est dire s'ils ont confiance en cette "médecine".
La seule explication du phénomène, c'était la thèse de la mémoire de l'eau : Les tests en double aveugle se sont révélés négatifs et l'équipe est même soupçonnée de fraude. Affaire close.
Je vous conseille de regarder cette vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=BWE1tH93G9U
Elle explique assez bien les principes fondateurs de l'homéopathie. L'explication sur les dilutions est assez édifiant.
Et puis cessez un peu avec les théories conpirationnistes. Ca vous fait passer pour des paranoïaques. C'est ridicule.
On dit juste que c'est un placébo.
C'est bien simple, l'homéopathie ne sait guérir que de petits troubles reconnus pour être psychosomatiques / auto-immun. Des troubles qui se soignent d'eux mêmes (les rhums qui durent une semaine s'ils ne sont pas soignés / huit jour sinon ....)
Aucun homéopathe n'essaiera de soigner un cancer / le sida / une hépatite / une maladie cardio-vasculaire avec ses granules. Et heureusement d'ailleurs.
C'est dire s'ils ont confiance en cette "médecine".
La seule explication du phénomène, c'était la thèse de la mémoire de l'eau : Les tests en double aveugle se sont révélés négatifs et l'équipe est même soupçonnée de fraude. Affaire close.
Je vous conseille de regarder cette vidéo :
http://www.youtube.com/watch?v=BWE1tH93G9U
Elle explique assez bien les principes fondateurs de l'homéopathie. L'explication sur les dilutions est assez édifiant.
Et puis cessez un peu avec les théories conpirationnistes. Ca vous fait passer pour des paranoïaques. C'est ridicule.
commentaire n° : 2
posté par :
Raphael
(site web)
le: 10/01/2008 02:06:35
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Je dis aux détracteurs de l\\\'HomoeoTHERAPIE vraie, classique donc, qu\\\'avant de dire que ça ne marche pas, il faut avoir la preuve de l\\\'exactitude du choix de la substance contenant la Carte informative génique holistique, analogique au malade.
En clair, il ne faut pas donner LACHESIS MUTUS à un malade correspondant en fait à l\\\'âme centrale de la coquille d\\\'huitre.
La posologie est particulière. Qui prépare une potion avec un seul globule dissout dans 1/2 litre d\\\'eau ?
Le traitement doit être correctement conduit.
Il n\\\'est pas sérieux de stéréotyper un traitement.
Vous voulez le motif de la zizanie ?
La guérison est officieusement interdite, les survivants sont illégaux (Livre :"LA SANTE CONFISQUEE" du regretté Professeur Mirko BELJANSKI)
Restant à votre disposition
Pierre CARLON