Et si la vie était simple ?
Sans cesse, nous nous torturons à ruminer le passé, envisager l'avenir, peser le pour et le contre, nous poser des milliards de questions sur tout et n'importe quoi. Certains le font plus que d'autres. Je suis dans la catégorie "torture cérébrale" ... Mais je me soigne.
Evidemment, nous savons que tous que cela ne sert à rien. Mais entre le savoir et l'appliquer, il y a une marge. Apprendre à lâcher prise suppose que l'on fasse confiance à quelqu'un ou quelque chose. C'est apprendre à ne plus tenir les rennes, ou à ne plus les gérer seul.
Il y a parfois des déclics qui vous font prendre conscience du sac de noeud cérébral. Et tout se dénoue simplement. Tel un nuage de fumée qui disparaît sous l'effet d'un courant d'air.
Il y a des mots, des regards, des "signes", des textes, des situations, des chansons, des silences qui vont font suivre telle ou telle voie : décision d'accepter des nouvelles orientations professionnelles, de partir à l'étranger, de changer de partenaire, de revenir avec un(e) ex, de partir en week end sans rien prévoir, de se poser pour arrêter la fuite en avant, de parler de soi, de nettoyer ses blessures pour continuer de jouer avec la vie.
Et parfois, on se rend compte que rien ne doit être fait. Que tout se place au moment adéquat. Que des chemins s'ouvrent d'eux-mêmes.
On peut être déçu car nos rêves ne se concrétisent pas assez vite, que la promotion professionnelle n'arrive pas, que l'on aimerait maitriser un instrument de musique plus rapidement.
Enfin, on attend : les résultats d'un concours, d'une embauche, qu'elle (il) arrive ou revienne.
[...] Alors il s'assit, en silence. Il ferma les yeux et versa une larme. Puis un sourire s'inscrit sur son visage. Et enfin, il comprit [...]
Sans cesse, nous nous torturons à ruminer le passé, envisager l'avenir, peser le pour et le contre, nous poser des milliards de questions sur tout et n'importe quoi. Certains le font plus que d'autres. Je suis dans la catégorie "torture cérébrale" ... Mais je me soigne.
Evidemment, nous savons que tous que cela ne sert à rien. Mais entre le savoir et l'appliquer, il y a une marge. Apprendre à lâcher prise suppose que l'on fasse confiance à quelqu'un ou quelque chose. C'est apprendre à ne plus tenir les rennes, ou à ne plus les gérer seul.
Il y a parfois des déclics qui vous font prendre conscience du sac de noeud cérébral. Et tout se dénoue simplement. Tel un nuage de fumée qui disparaît sous l'effet d'un courant d'air.
Il y a des mots, des regards, des "signes", des textes, des situations, des chansons, des silences qui vont font suivre telle ou telle voie : décision d'accepter des nouvelles orientations professionnelles, de partir à l'étranger, de changer de partenaire, de revenir avec un(e) ex, de partir en week end sans rien prévoir, de se poser pour arrêter la fuite en avant, de parler de soi, de nettoyer ses blessures pour continuer de jouer avec la vie.
Et parfois, on se rend compte que rien ne doit être fait. Que tout se place au moment adéquat. Que des chemins s'ouvrent d'eux-mêmes.
On peut être déçu car nos rêves ne se concrétisent pas assez vite, que la promotion professionnelle n'arrive pas, que l'on aimerait maitriser un instrument de musique plus rapidement.
Enfin, on attend : les résultats d'un concours, d'une embauche, qu'elle (il) arrive ou revienne.
[...] Alors il s'assit, en silence. Il ferma les yeux et versa une larme. Puis un sourire s'inscrit sur son visage. Et enfin, il comprit [...]
par Shanti
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Moi qui pensais avoir un petit week end tranquille pour écrire un article intelligent sur ce blog, c'est raté ! Rattrapé par les exigences d'un travail passionnant, voilà que je travaille même le week end, pour atteindre les 80 heures de travail hebdomadaire. Heureusement, ce n'est que temporaire mais bon...
Donc pas d'article intelligent ! Tant pis.
J'aurais bien aimé parler des paradoxes avec lesquels nous vivons :
- promouvoir la paix mais ne pas assurer un système pour la mettre en place et la maintenir,
- vouloir changer le monde mais être incapable de gérer sa propre vie,
- ne pas aimer une personne mais continuer de vivre avec,
- aspirer à du nouveau mais avoir peur de quitter l'ancien,
- être adorateur d'un dieu et prôner la guerre ainsi que l'extermination d'un "ennemi",
- imposer une démocratie par les armes,
- être écolo et polluer ses poumons avec du tabac,
- etc.
Pourquoi ces éternelles dualités ?
En attendant de trouver la réponse à cette question, nous ne pouvaons faire autrement que d'agir du mieux qu'on peut. En essayant, si possible, d'être honnêtes avec nous-mêmes.
Et comme, pour moi, tout se termine en musique, je vous ai trouvé une petite pépite de derrière les fagots. Une bonne musique bien répétitive avec un texte dont la puissance du message pourrait faire pâlir celui qui a écrit "Le déserteur". (Ouais, parce qu'il ne faudrait pas trop se prendre la tête non plus, hein ... yo)
BENNY B - Mais vous êtes fous ?
Donc pas d'article intelligent ! Tant pis.
J'aurais bien aimé parler des paradoxes avec lesquels nous vivons :
- promouvoir la paix mais ne pas assurer un système pour la mettre en place et la maintenir,
- vouloir changer le monde mais être incapable de gérer sa propre vie,
- ne pas aimer une personne mais continuer de vivre avec,
- aspirer à du nouveau mais avoir peur de quitter l'ancien,
- être adorateur d'un dieu et prôner la guerre ainsi que l'extermination d'un "ennemi",
- imposer une démocratie par les armes,
- être écolo et polluer ses poumons avec du tabac,
- etc.
Pourquoi ces éternelles dualités ?
En attendant de trouver la réponse à cette question, nous ne pouvaons faire autrement que d'agir du mieux qu'on peut. En essayant, si possible, d'être honnêtes avec nous-mêmes.
Et comme, pour moi, tout se termine en musique, je vous ai trouvé une petite pépite de derrière les fagots. Une bonne musique bien répétitive avec un texte dont la puissance du message pourrait faire pâlir celui qui a écrit "Le déserteur". (Ouais, parce qu'il ne faudrait pas trop se prendre la tête non plus, hein ... yo)
BENNY B - Mais vous êtes fous ?
par Shanti
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Cet homme est un génie du football. Il a fait rêver tout le monde, chacun veut copier ses tours de passse-passe, ses passements de jambes, petits ponts, ailes de pigeon, etc. Son humanisme, son regard pénétrant, son calme ont enrichi sa légende.
Après avoir pris sa retraite internationale, il a décidé de revenir en équipe de France sur conseil d'une "petite voix". Son but : qualifier la France pour la Coupe du monde 2006. Il a fait bien plus : il l'a conduit en finale.
Ce France-Italie était son match. Tout le monde l'attendait : les fans, la France, les 1 milliard de téléspectateurs, ses partenaires, les enfants. Pour le dernier match de sa carrière, Zidane se devait d'être présent, de ne pas décevoir.
Tout a commencé par un penalty audacieux. Rien de pire pour ridiculiser un gardien que de tenter une Palenca. Vexés, les Italiens, revanchards de 1998 et 2000, ont du tout faire pour pousser Zizou à la faute. Car on le sait susceptible, impulsif, capable du pire en quelques secondes.
Zizou se savait observé, attendu, désiré. il savait que c'était son dernier match. Il voulait se faire plaisir et faire plaisir aux autres. il savait qu'il ne devait pas faillir.
Et pourtant, sur un coup d'impulsivité, le mauvais coup est parti...
Marre de cette pression, marre de sentir que la victoire pouvait lui échapper, marre de la provocation italienne ... il a suffit d'un petit élément déclencheur pour qu'il voit rouge. Marco Materazzi n'a peut-être pas été plus insultant que d'habitude, ou un poil plus. Mais ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase.
Zizou l'a très certainement regretté dans la seconde qui a suivi mais on est capable du pire lorsque l'on doute, que l'on ne sait plus gérer le stress et qu'un petit élément perturbatueur vient s'ajouter à tout ça.
Ce geste, il s'en voudra tout sa vie, c'est sûr. Car il a déçu tout le monde, y compris lui-même. Surtout lui-même. Il a bien tenté de discuter avec l'arbitre mais le mal était fait. Et il savait qu'il était en tort.
En colère contre cet Italien qui l'a provoqué, en colère contre sa propre réaction, il rentre au vestiaire. On ne le reverra même pas pour la remise des médailles.
La pillule est amère, la page sera très difficile à tourner. Mais le temps fera son chemin. Et il continuera d'avancer. Ce geste, il ne l'oubliera jamais car il sait qu'il aurait pu finir son histoire footballistique sur une note plus positive. Il aurait pu finir en héros, en Dieu vivant. Son image est maintenant ternie à jamais par ce vilain geste.
Il aimerait tant revenir quelques heures en arrière, tout effacer et recommencer. Mais c'est trop tard.
Et la vie continue quand même. Il aura certainement d'autres occasions pour briller.
Tout le monde a voulu qu'il soit un homme parfait, irréprochable. Il ne reste qu'un homme faillible et impulsif, malgré son expérience, son humanisme et sa volonté de bien faire. Restons sur cette image d'un homme bien (sans doute mieux que la moyenne) mais perfectible, comme nous tous, et qui a voulu faire rêver.
par Shanti
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A la coupe du monde de la politique la plus bête, je pense que la France ne s'en sort pas trop mal, contrairement à d'autres types de compétition ....
D'un côté, nous avons la gauche avec autant de présidentiables que de figures médiatiques. Tous les éléphants du PS se présentent. Le PC, les Verts, les radicaux , la LCR, José Bové seront de la partie. Qu'ils se présentent tous est un fait, que les idées soient totalement absentes est infiniment plus grave.
Ségolène demande aux internautes d'écrire son programme. DSK, Lang, Fabius, et tutti quanti disent "nous avons compris les leçons du passé ..." mais ils répètent le même barratin démagogique. Surtout pas parce qu'ils le pensent, mais parce qu'ils veulent séduire les électeurs (qu'ils prennent vraiement pour des crétins) et acquérir le pouvoir. Et pour en faire quoi ?
Rassurez-vous, ce n'est pas beaucoup mieux à droite. Pas d'idées non plus. Par contre, à part la guerre Sarkozy-Villepin, la division semble moins importante. On peut s'attendre à une seule candidature.
Reste le cas Bayrou. Il soulève presque malgré lui, un véritable problème de ce qu'est exactement la différence entre la gauche et la droite. Fait-il parti de l'opposition ou non ? Il veut créer une sixième république et dépasser les clivages pour créer un gouvernement d'intérêt public. C'est en tout cas une idée à creuser.
Dire que l'on va droit dans le mur serait un pléonasme. Qui va donner un coup de volant pour éviter le crash ? Pour l'instant, personne ne pointe le bout de son nez. Ajoutez à cela l'intégrisme religieux rampant, le nationalisme renaissant, le capitalisme grandissant et le réchauffement climatique, on va vivre des années haute en couleur. Et c'est peu de le dire.
Rendez-vous en 2012 !
par Shanti
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A défaut de pouvoir rassembler une gauche dont chacun tente de tirer la couverture (sociale?) à soi, je pense que François Hollande n'aura pas su attirer les téléspacteurs, partis écouter deux jeunes chantant sur la scène du Pavillon Baltard.
Bref, en attendant de savoir ce qu'aura choisi la ménagère moins de 50 ans grâce aux chiffres Médiamétrie, le blian de la soirée est la suivante :
- le jeune éléphanteau DumbHollande s'est trouvé très vite déstabilisé par les questions du public, de MAM et de Besancenot. Sans doute que l'ombre de sa compagne Ségolène commence à lui peser, et à les lui briser menu.
- de son côté, la tortue, avec son air débonnaire et nonchalant, aura réussi, comme s'était prévu, à gagner la Nouvelle Star.

Donc, si Maitre Nadjar (de M6) comptabilise avec la même rigueur les votes des prochaines présidentielles, je peux d'ores et déjà vous annoncer que notre futur président est Ségolène Royal. Et François "Celeste" Hollande sera la première éléphante de France.
Bref, en attendant de savoir ce qu'aura choisi la ménagère moins de 50 ans grâce aux chiffres Médiamétrie, le blian de la soirée est la suivante :
- le jeune éléphanteau DumbHollande s'est trouvé très vite déstabilisé par les questions du public, de MAM et de Besancenot. Sans doute que l'ombre de sa compagne Ségolène commence à lui peser, et à les lui briser menu.
- de son côté, la tortue, avec son air débonnaire et nonchalant, aura réussi, comme s'était prévu, à gagner la Nouvelle Star.
TORTUE : 1 - ELEPHANT : 0

Donc, si Maitre Nadjar (de M6) comptabilise avec la même rigueur les votes des prochaines présidentielles, je peux d'ores et déjà vous annoncer que notre futur président est Ségolène Royal. Et François "Celeste" Hollande sera la première éléphante de France.
par Shanti
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"Connais-toi toi-même et tu connaitras l'univers et les Dieux"
Inscription au seuil du temple de Delphes
Inscription au seuil du temple de Delphes
par Shanti
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"De part ma profession et ma curiosité, j'ai eu la chance de parcourir la planète plus intensément que d'autres. Au fil des mes voyages, je me suis rendu compte de plusieurs choses : d'abord s'est éteint en moi la conviction que nous vivions dans un monde infini et que notre planète appartenait à ce monde infini, et donc de fait, qu'elle était dotée de capacités de régénération que pouvait avoir un monde fini. J'ai découvert progressivement que nous vivions sur une planète beaucoup plus petite et beaucoup plus étroite qu'on imaginait. J'avais même le sentiment, à mesure que je la parcourais, qu'on pouvait presque en faire le tour avec les bras.
Je découvrais donc à la fois sa petite taille et sa vulnérabilité et le fait qu'il n'y ait pas une parcelle de notre planète, même éloignée de nos activités, des concentrations humaines, qui ne soit à un degré ou un autre affectée plus ou moins intensément par les conséquences de nos activités.
Je découvrais dans le même temps que l'arsenal dont l'humanité s'était dotée pour son expansion et pour son progrès était sans commune mesure avec ce qu'il avait été depuis l'histoire de l'Homme : Son impact faisait que le rapport de force était en train de s'inverser, c'est-à-dire que l'empreinte écologique de la planète était énorme et que sa capacité de résistance ou de vulnérabilité était largement dépassée.
Cette prise de conscience a probablement conduit les prémices de mon engagement. Mais il restait une étape à franchir en se disant finalement : tout cela est-il bien grave, au-delà de l'aspect éthique et de se remémorer la formidable épopée de la vie. En quatre milliards d’années, la vie s’est développée de manière prodigieuse sur notre planète. Au départ, elle ne tenait qu’en quelques poussières de matière minérale venue du cosmos et, aujourd’hui, elle s’exprime au travers d’une biodiversité très riche. Pourtant, depuis quelques décennies, nous nous sommes mis en situation de compromettre cette évolution et de revenir au chaos. Et ce faisant, nous sommes en train de mettre en péril l’avenir de l’humanité car, quoi qu’ en dise, le sort de l’homme ne peut pas être distinct de celui de l’ensemble des autres êtres humains. Nous sommes ainsi confrontés à un paradoxe incroyable : jamais l’humanité n’a été aussi puissante, brillante et étincelante. Jamais non plus, elle n’a été aussi vulnérable…
Malgré cette situation alarmante, on ne constate aucune mobilisation générale de la société sur ce thème. Je m’en suis d’abord étonné, me disant que j’étais peut-être nourri de mauvaises informations. Malheureusement, plus j’observe, plus j’écoute, plus je lis les expertises et les études d’institutions aussi officielles et sérieuses que le programme des Nations Unies pour l’environnement, plus je m’aperçois que le danger est grandissant et imminent."
Nicolas Hulot
Je découvrais donc à la fois sa petite taille et sa vulnérabilité et le fait qu'il n'y ait pas une parcelle de notre planète, même éloignée de nos activités, des concentrations humaines, qui ne soit à un degré ou un autre affectée plus ou moins intensément par les conséquences de nos activités.
Je découvrais dans le même temps que l'arsenal dont l'humanité s'était dotée pour son expansion et pour son progrès était sans commune mesure avec ce qu'il avait été depuis l'histoire de l'Homme : Son impact faisait que le rapport de force était en train de s'inverser, c'est-à-dire que l'empreinte écologique de la planète était énorme et que sa capacité de résistance ou de vulnérabilité était largement dépassée.
Cette prise de conscience a probablement conduit les prémices de mon engagement. Mais il restait une étape à franchir en se disant finalement : tout cela est-il bien grave, au-delà de l'aspect éthique et de se remémorer la formidable épopée de la vie. En quatre milliards d’années, la vie s’est développée de manière prodigieuse sur notre planète. Au départ, elle ne tenait qu’en quelques poussières de matière minérale venue du cosmos et, aujourd’hui, elle s’exprime au travers d’une biodiversité très riche. Pourtant, depuis quelques décennies, nous nous sommes mis en situation de compromettre cette évolution et de revenir au chaos. Et ce faisant, nous sommes en train de mettre en péril l’avenir de l’humanité car, quoi qu’ en dise, le sort de l’homme ne peut pas être distinct de celui de l’ensemble des autres êtres humains. Nous sommes ainsi confrontés à un paradoxe incroyable : jamais l’humanité n’a été aussi puissante, brillante et étincelante. Jamais non plus, elle n’a été aussi vulnérable…
Malgré cette situation alarmante, on ne constate aucune mobilisation générale de la société sur ce thème. Je m’en suis d’abord étonné, me disant que j’étais peut-être nourri de mauvaises informations. Malheureusement, plus j’observe, plus j’écoute, plus je lis les expertises et les études d’institutions aussi officielles et sérieuses que le programme des Nations Unies pour l’environnement, plus je m’aperçois que le danger est grandissant et imminent."
Nicolas Hulot
par Shanti
publié dans :
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