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Santé

Mercredi 12 juillet 3 12 /07 /Juil 00:00
Le bel idéal de la guérison consiste à rétablir la santé d'une manière prompte, douce et durable, par la voie la plus courte, la plus sûre et la moins nuisible, en procédant d'après des inductions faciles à saisir.
(Samuel Hahnemann)


Source : Etre et Santé
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Jeudi 4 mai 4 04 /05 /Mai 22:54
"La « santé holistique » est un terme qui inquiète plus d’une personne. On s’imagine un gourou portant une longue robe, travaillant dans la pénombre, entouré d’émanations d’encens et psalmodiant des incantations. Trop souvent, le manque d’information ou une mauvaise interprétation d’un sujet sème la frayeur dans une imagination débordante.

Le mot « holistique » est l’adjectif du nom « holisme »; d’après le dictionnaire Le Petit Robert, il se définit comme suit: « Théorie selon laquelle l'homme est un tout indivisible qui ne peut être expliqué par ses différentes composantes (physique, physiologique, psychique) considérées séparément. » Holisme vient du mot grec holos qui signifie « entier ».

La santé holistique est simplement une approche globale à la santé (ou à la maladie) qui prend soin de l’être humain sous toutes ses facettes. Lors d’une consultation selon ce concept, on questionnera autant l’aspect physique, psychologique, nutritionnelle qu’environnementale. Le bilan inclura des questions sur le problème de santé, bien entendu, mais aussi sur la génétique familiale, l’alimentation, l’environnement tant à la maison qu’au travail, la gestion des émotions (stress, deuil, relaxation, solitude) et l’exercice physique. Comparativement, la médecine allopathique s’intéresse surtout aux symptômes physiologiques et s’évertue à choisir le médicament approprié.

Dans un monde idéal, la médecine traditionnelle travaillerait main dans la main avec la médecine holistique, car nul doute que les deux sont nécessaires. D’ailleurs, la santé holistique est souvent appelée « médecine complémentaire ». Le but ultime étant la santé de l’individu, la population doit se prendre en main pour l’atteindre ; au fond, qu’il s’agisse d’acheter une voiture ou de prendre soin de notre corps, l’information reste notre meilleur outil.

La santé holistique offre un large inventaire de thérapies : naturopathie, phytothérapie (traitement des maladies par les plantes), homéopathie, chiropractie, acupuncture, iridologie, ostéopathie, massothérapie, réflexologie, reiki, et plusieurs autres. Il s’agit d’explorer la thérapie la plus appropriée à son besoin. Par exemple, une personne souffrant d’un mal de dos pourrait choisir l’ostéopathie, la chiropractie ou la massothérapie, alors que la phytothérapie pourrait être complémentaire en offrant un produit naturel contre la douleur ou l'inflammation. Une personne qui se sent mal mais sans savoir exactement pourquoi préfèrera la naturopathie qui l’aidera à préciser la source de son malaise. Une combinaison de plusieurs thérapies peut quelquefois apporter un soulagement plus rapide et durable.

La santé holistique ou globale vise à rétablir l’équilibre entre le corps et l’esprit. Un corps en harmonie sera moins susceptible aux infections, aux effets néfastes du stress et sera plus résistant aux maladies dégénératives (arthrite, alzheimer, parkinson). La prévention reste le meilleur moyen de protéger notre précieuse santé. Une bonne alimentation, des suppléments de vitamines et minéraux, l'exercice physique et des périodes de repos et de relaxation adéquates nous assureront un esprit sain dans un corps sain."

Article de Gisèle Frenette
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Mardi 7 février 2 07 /02 /Fév 11:47
Le British Medical Journal vient de publier un article intéressant sur les médecins. Julain Savulescu, de l'Université d'Oxford, affirme que lors d'un acte médical, le médecin doit perdre toutes ses valeurs morales pour apporter le meilleur soin au patient.

Il donne pour cela un exemple : imaginez un médecin qui refuse de prolonger les soins intensifs d'une personne de plus de 70 ans car il estime qu'elle a suffisamment véu. Ou bien qui refuse de soigner les personnes atteintes d'une grippe, estimant qu'il mettrait sa propre santé en jeu.

Cet expert d'Oxford estime que de telles personnes devraient se voir retirer leur licence de médecin ...

Se pose alors la question suivante : que veut-dire soigner une personne ?
Où s'arrête le soin et où commence l'acharnement thérapeutique ? Le médecin doit-il toujours tout tenter ?

Evidemment, le médecin, de par sa profession, se doit de soigner la personne en face de lui. Mais, il ne doit absolument pas perdre la dimension humaine qui unit un soignant et un soigné. Il ne traite pas uniquement une maladie, des symptômes mais avant tout une personne.

La déshumanisation du soin est sans doute pire que l'échec d'une thérapie ... toute proportion gardée.

Nous avons vu l'échec retentissant des campagnes massives de vaccination contre les hépatites, un retour à une plus juste prescription des antibiotiques ("les antibiotiques, ce n'est pas automatique !"), à un contrôle accru des ordonnances des médecins parfois trop généreux dans l'effort. Nous assistons aussi à une vague importante d'examens IRM. Les listes d'attente s'allonge sur plusieurs semaines voire quelques mois parfois.

Le malade veut être guéri. Vite. Le médecin veut être débarassé de son patient. Vite. La médecine orientale a pour objectif de prévenir la maladie. La médecine occidentale traite les symptômes. La philosophie est certes complémentaire, mais aussi très opposée dans la manière de concevoir le soin.

Sans en négliger les avantages, la médecine occidentale pèche par une course à la performance. Il faut voir le plus de patients possible, dans un minimum de temps.  Il faut rentabiliser.  Alors pour éviter de passer à côté d'un problème trop important, on prescrit à tout-va, des médicaments, des examens complémentaires. Et le patient en redemande souvent.

Qu'est ce que soigner, donc ?

C'est d'abord écouter la personne qui vient avec ses problèmes. Elle se connait mieux que quiconque, donc écoutons ce qu'elle a à dire.
C'est aussi être intelligent dans la thérapie : une écoute intelligente pourra guider vers la meilleure prescription possible. Ceci permettrait d'éviter de soigner un simple rhume avec de la cortisone, par exemple ...
C'est aussi ne pas avoir peur, pour le malade, de laisser le corps faire son job d'autodéfense, aidé ponctuellement par les médicaments adéquats. Mais pas la peine de balancer une bombe chimique dans le corps pour tuer un malheureux microbe.

Enfin, c'est aussi accepter que la maladie, comme la mort, font partie de la vie. Cela ne veut pas forcément dire qu'il faut être fataliste. Mais être réaliste peut faciliter le soin, en humanisant la relation soignant/soigné et en prescrivant la thérapie adéquate.
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Jeudi 26 janvier 4 26 /01 /Jan 17:39


Les Etats-Unis et le Royaume-Uni se sont unis pour mener une gigantesque étude épidémiologique.

L'idée est que chaque pays recrute 500 000 volontaires qui accepteront de faire des examens réguliers (prises de sang, analyse d'urine, pression artérielle, poids, carte génétique) pendant toute leur vie. En parallèle, ils devront remplir un questionnaire sur leur nourriture, la consommation d'alcool et de tabac. Et ce n'est pas fini, ils seront aussi dotés de capteurs pour contrôler la qualité de leur environnement et le taux de radiation.

Le but : mieux comprendre l'évolution d'une maladie. Ah oui, cette étude ne considère que des gens en bonne santé et les médecins attendent qu'ils tombent malades... GLOUPS !

Bref, le sujet peut sembler intéressant : étudier les liens entre des facteurs génétiques et environnementaux susceptibles de déclencher telle ou telle pathologie. Mais, se posent plusieurs problèmes. Je n'en citerai que 2 :

- s'il existe une erreur de saisie des capteurs, un problème lors de la prise de sang, l'étude est quasiment à mettre à la poubelle,
- ceci va-t-il voir une dérive auprès des assurances qui demanderont une analyse génétique avant de fixer le montant du contrat ?

Source : New Scientist
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Mercredi 25 janvier 3 25 /01 /Jan 23:54
Ce n'est pas nouveau pour le monde de la recherche mais ça l'est pour l'application clinique, la toute nouvelle génération de PET/Scanner vient d'être installée dans un hôpital américain (UW Medical Center). kiskecé ?? Je vous passerai les derniers détails techniques de la nouvelle génération par rapport à l'ancienne.



Le scanner est connu : il permet de faire une photo de l'intérieur de votre corps, sans l'ouvrir, grâce à des rayons X. Un traitement numérique particulier permet maintenant d'obtenir des images en 3 dimensions.
Le PET : la Tomographie par Emission de Positons visualise certains fonctionnalités du corps humain : débit cardiaque, activité cérébrale, etc. Le problème est que les résultats obtenus par TEP offre une localisation assez peu précise.

L'avantage de cette nouvelle technique d'imagerie est de pouvoir effectuer en un seul examen, une cartographie anatomo-fonctionnelle de votre corps, ou plus précisément d'une région spécifique.

L'IRM (Imagerie par Résonance Magnétique) offrait déjà la possibilité d'effectuer une carte anatomique et une carte fonctionnelle mais nécessitait deux examens. Même s'ils sont fait lors de la même session, les mouvements de la personne dans la machine rendait difficile une superposition parfaite des 2 types de résultats.

Le PET/Scanner apparait donc comme l'outil le plus performant actuellement, permettant des diagnostics plus pointus, précis et précoces.
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Samedi 21 janvier 6 21 /01 /Jan 00:00


Vu sur Branchez-vous.com

Vous pouvez avoir l'esprit tranquille. Du moins votre cerveau, puisqu'il ne risque pas d'être affecté par l'utilisation de votre téléphone sans fil, selon ce qu'a rapporté hier une nouvelle étude de l'Institute of Cancer Research in London (ICRL) et de trois universités anglaises.


Selon cette étude, une collaboration entre 13 pays qui s'est étalée sur les quatre dernières années, les chercheurs de l'ICRL et des universités Leeds, Manchester et Nottingham n'ont pu établir de liens entre l'utilisation à long terme d'un portable et l'apparition du gliome, l'une des tumeurs au cerveau les plus répandues.

Les scientifiques ont recueilli les témoignages de 966 patients souffrant du tumeur gliale ainsi que de 1 716 volontaires en santé. L'information recueillie concernait entre autres la durée depuis laquelle ils utilisaient leur téléphone, le modèle et la provenance de ce dernier, le nombre d'appels qu'ils faisaient et recevaient ainsi que leur durée.

L'an dernier, une équipe de scientifiques suédois avaient affirmé que l'utilisation du téléphone sans fil risquait d'être plus néfaste en milieu rural, à cause de la puissance plus importante du signal que l'engin doit émettre.

Les auteurs de l'étude de l'ICRL n'ont pu corroboré ces dires,

Non plus n'ont-ils pu trouver de lien causal entre le développement de gliome et l'utilisation d'anciens modèles de téléphones qui utilisaient jadis un signal analogue, plus puissant que le signal numérique d'aujourd'hui.

«De façon générale, dit Patricia McKinney, professeure à l'Université Leeds, nos conclusions concordent avec la majorité des études qui ont été faites sur le sujet.»

Comme pour l'homéopathie, les conséquences des ondes et antennes-relais sur le cerveau continuent de faire polémique. Sont-elle nocives ou non ? Il y autant d'études prouvant chacune des deux thèses. Tout dépend, le plus souvent, de qui finance l'étude, de la méthodologie et du traitement statistique ...

Et vous, quels sont vos avis ?
Par Shanti - Publié dans : Santé
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Mardi 17 janvier 2 17 /01 /Jan 17:36


Une étude fut menée sur l'influence des films dramatiques et comiques sur notre santé. Tous les 48 heures, des sujets ont regardé des séquences de films comiques (Mary à Tout Prix)  ou tristes (Il faut sauver le Soldat Ryan).

La prise de la tension artérielle a montré que :
- 14 sujets sur 20 voient leur tension baisser après un film comique,
- 19 sujets sur 20 voient leur tension augmenter après une séquence dramatique.

Si dans le film dramtique, vous avez aussi des séquences avec de l'alcool, vous avez vraiment tout faux !
Par Shanti - Publié dans : Santé
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