Blog : Tant de poses
Vouloir toujours cacher aux autres ses faillesAvoir l'envie que quelqu'un d'autre s'en aille
Peur de revenir
Peur de devenir

Tout le monde commence à prendre conscience du problème du réchauffement de la planète, à des degrés divers et avec des comportements écolo-responsables plus ou moins adaptés. Mais on est sur la bonne voie ... !
Malheureusement, peut-on dire que tout soit fait pour nous aider ? Non. Le triage des déchets est encore hautement perfectible, les transports en commun sont encore loin d'être optimisés.
Mais le problème majeur, que ce soit pour les institutions et pour le particulier, est le coût honéreux de tous les équipements, biens et matériels respectueux de l'environnement : voiture, machine à laver, maison, etc. Ceci est une forte barrière à l'achat responsable et empêche de lutter efficacement pour la sauvegarde de notre planète.
Actuellement le coût d'un produit comprend :
- les coûts de la matière première,
- les coûts de fabrication (machine et main d'oeuvre),
- les coûts de publicité, marketing et frais annexes.
Ceci pousse les compagnies à rechercher les produits les moins chers possibles pour optimiser les coûts et augmenter leurs marges. Et le plus souvent, ces produits sont les moins respectueux de l'environnement.
Alors que faire ? Eh bien, en fait c'est très simple.
Il suffit d'inclure un coût d'impact environnemental dans le coût total d'un produit.
En mobilisant toutes les forces vives de l'conomie et de l'environnement, il est possible d'avoir une première évaluation des imapcts écologiques des éléments utilisés et/ou de la consommation énergétique nécessaire au fonctionnement d'un produit. Ce coût ne serait pas un chiffre en euros mais un pourcentage du coût total du produit, dont la valeur serait fixée selon une "grille" d'impact écologique.
Par cet acte politque et économique très fort, on inverse la tendance : les produits les moins chers sont ceux qui seront les plus respectueux de l'environnement !
Elle se situe à environ 20.000 années lumières et La température moyenne est de -220°C. Bref, on n'est pas prêt d'y aller !!
Ceci peut-il laisser croire que nous trouverons dans quelques temps une planète habitable ? Avec des gens ?

Cette étude risque de soulever la colère des chauffeurs de taxi. Une équipe de l'Imperial College London et une autre du laboratoire de Santé de Buxton ont étudié cinq modes de transports différents : les taxis, les bus, la voiture des particuliers, le vélo et la marche. Ils ont alors mesuré le taux de particules ultra fines auxquelles nous étions soumis. Ces particules sont le plus souvent liées au trafic autoroutier.
Les taux d'exposition sont les suivants :
- pour les taxis : un peu plus de 100 000 particules par cm3 d'air
- pour les bus : un peu moins de 100 000 particules par cm3 d'air
- pour les voitures : environ 40 000 particules par cm3 d'air
- pour les vélos : environ 80 000 particules par cm3 d'air
- pour la marche : environ 50 000 particules par cm3 d'air
Les résultats sont très surprenants car s'il est logique de prendre les transports en commun (bus) pour protéger l'environnement, ils se révèlent être dangereux pour notre propre santé à court terme. Selon les auteurs, le problème des taxis est qu'il stagne souvent dans le trafic, ou pour attendre des clients à l'aéroport ou dans des gares. C'est ce type de stagnation qui en fait un véhicule plus malsain que notre propre voiture (dont l'exposition moyenne au trafic routier est plus faible que pour le taxi).
En tout état de cause, le meilleur compromis pour notre planète à long terme et pour nous à court terme reste la marche à pied.
La suite : ici (Nouvel Obs.fr)

Selon une étude britannique présentée mardi 27 décembre, le Royaume-Uni et la Suède sont les seuls pays européens en passe d'atteindre leurs objectifs de réduction d'émission de gaz à effet de serre fixés par le protocole de Kyoto.
Parmi les quinze membres de l'Union européenne signataires du protocole en 1997, dix vont manquer leurs objectifs s'ils n'agissent pas immédiatement pour contrôler leurs émissions de gaz, avertit l'Institut de recherche en politiques publiques (IPPR), un cercle intellectuel proche du gouvernement travailliste (centre gauche).
Suivant le principe des feux tricolores, l'IPPR attribue donc un vert au Royaume-Uni et à la Suède, un orange à la France, à la Grèce et à l'Allemagne, et un rouge à dix autres pays, dont l'Italie et l'Espagne.
Tony Grayling, directeur associé de l'IPPR, a indiqué qu'il était "vital" que les membre de l'UE signataires du protocole "tiennent leurs promesses de réduire la pollution". "Nous approchons du point de non-retour pour le changement climatique", a-t-il affirmé, ajoutant qu'il ne reste que peu de temps "pour commencer à réduire mondialement les émissions de gaz à effet de serre, avant que des dégâts irréparables ne soient faits".
Le succès britannique semble s'expliquer par l'engagement du premier ministre britannique, Tony Blair, dont le pays présidait le G8 en 2005. Il avait alors promis que l'une des deux priorités de sa présidence était le changement climatique.
Source : LeMonde.fr
10 000 participants, 180 pays, des centaines de ministres de l'Environnement réunis du 28 novembre au 9 décembre 2005 pour deux réunions parallèles : la première réunion de suivi du protocole de Kyoto et la 11ème conférence (COP-11) de suivi de la Convention climat.
La dernière assemblée plénière a entériné une série d'accords essentiels à la survie du processus engagé à Rio de Janeiro en 1992, puis à Kyoto en 1997, pour lutter contre le changement climatique.
La Conférence de Montréal, sous présidence canadienne, avait notamment pour objectifs de faire le point sur les suites à donner au fameux Protocole de Kyoto dont l'application est enfin possible depuis l'adhésion de la Russie l'année dernière, et aussi d'associer les Etats-Unis, qui ont toujours rejeté les contraintes sur les émissions de gaz à effet de serre.
Un bilan satisfaisant pour l'avenir de l'après Kyoto
"Maintenant, l'humanité est mieux équipée pour affronter le pire danger écologique qui nous menace", a déclaré, les larmes aux yeux, le président de la conférence, le ministre canadien de l'Environnement Stéphane Dion, à la clôture des travaux samedi à l'aube.
"Nous avons achevé notre marathon de Montréal mais la route est si longue devant nous. Oui ! Nous allons réconcilier l'humanité avec sa planète", s'est il exclamé. "Si nous ne faisons rien de plus qu'aujourd'hui, les émissions auront augmenté de 50% d'ici 2030 alors que nous devrions les diminuer d'autant", a-t-il rappelé.
Saluant une "réunion très réussie", la ministre britannique Margaret Beckett, représentante de la position européenne a également souligné "l'atmosphère très positive" dans laquelle elle s'était déroulée.
"Ce fut l'une des conférences de l'Onu sur le changement climatique les plus productives. Ce plan fixe le cap d'une action future sur le changement climatique", a déclaré Richard Kinley, secrétaire par intérim de la Convention cadre des Nations unies sur le changement climatique (CCNUCC).
En effet, les délégués ont notamment adopté une feuille de route accordant sept ans - d'ici 2012 - aux pays signataires du protocole pour négocier et ratifier de nouveaux accords. Une majorité de pays s'est montrée favorable à des objectifs plus ambitieux de diminution des gaz à effet de serre.
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