Comment changer ce monde ?

Publié le par Shanti

"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde." Gandhi

SInon, vous pouvez aller aussi sur Imagine 2012 et Imagine 2050 !! Ce n'est pas incompatible.
En tout cas, faisons fructifer les vraies idées car en entendant le discours démagogique de Dominique Strauss Kahn, lors du Congrès du Mans, mis en ligne sur son propre blog, on est loin de faire avancer les choses.

Lors de l'excellente émission d'Yves Calvi sur France 5, "C'est dans l'air", des experts économiques parlaient de la situation française. Tous sont d'accord pour dire que les hommes politiques n'ont pas le courage, le cran, les c****, de proposer de vraies idées.  TOut ça pour ne pas froisser des électeurs potentiels.

Mais à force de répéter des grandes vérités, sans proposer quoi que ce soit de concret, ils perdent de toute façon des électeurs. D'une certaine manière, Sarkozy a bien compris le truc. Il parle trash mais les gens s'y retrouvent. Que ses idées soient bonnes ou mauvaises, il adopte une stratégie punchy pour marquer les esprits.

De l'autre côté de la barrière politique, Besancenot sait dénoncer de vrais problèmes, parle avec un langage populaire, mais manque d'idées concrètes et réalisables.


Le jour où un homme (ou une femme) politique saura montrer que nous sommes au pied du mur, qu'il faut faire des réformes douloureuses à court terme mais nécessaires à long terme
 et qui aura un charisme suffisant pour séduire les foules, celui-là aura tout compris et certainement tout gagné !

Et malheureusement, ce sont souvent les dictateurs qui l'ont compris ...
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Publié dans beshanti

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C
BonjourNon, non et...non. Pester contre le mode de financement du syndicats sncf, c'est - pardonnez moi - faire le jeu des néo-libéraux. Souvenez vous des grèves de 1995, si juppé - droit dans ses bottes avant - a fini par céder, c'est bien grace - à cause diront certains - à la puissance des syndicats de cheminots - et de l'extention du conflit à d'autres services publics, ratp etc. Leur but étant de casser le syndicalisme, pour obtenir des victoires - et donc la defaite dans le camp salarié - défaites qui donneront naissances à un découragement, découragement qui laissera passer le train des « réformes » conservatrices. Citons le « Maitre à penser » des thuriféraires néo-liberaux, Friedrich Von HAYEK : « Si nous voulons entretenir le moindre espoir d'un retour à une économie de liberté, la question de la restriction du pouvoir syndical est une des plus importantes [...] » ou encore, dès 1960 dans sa « Constitution de la liberté »  : « déreglementer, privatiser, réduire et simplifier les programmes de sécurité sociale, diminuer la protection contre le chômage, supprimer les programmes de subvention au logement et les contrôles de loyer, abolir les programmes de contrôle des prix et de la production dans l'agriculture, réduire le pouvoir syndical»  Je vous laisse comparer avec les politiques misent en oeuvres dans les 80's par Reagan aux USA et Tatcher en GB, ainsi qu'en France - aussi bien sous la gauche, que sous la droite.Je ne comprends pas le rapport que vous faites entre les syndicats et le journalisme. Vous êtes choqué par l'utilisation de vos impôts pour des syndicats, parlez plutôt de l'utilisation de ceux-ci pour rembourser les frais de campagne des partis politiques quand ils dépassent le seuils des 5%, et oui, vous avez donner du fric au FN, ce qui me choque beaucoup plus que le mode de financement d'un syndicat SNCF.Cordialement. 
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S
Excusez moi d'insister mais encore une fois, je ne vois pas où nous sommes en désaccord ....1) je n'ai jamais remis en cause l'existence nécessaire des syndicats2) je dénonce les abus du pouvoir et du marché sur la libre expression et manifestation des syndicats et des journalistes.3) je ne peste pas contre le mode de financement des syndicats en général mais seulement contre celui des syndicats de la SNCF (et seulement lui) qui sont financés par le ministère des transports, c'est-à-dire avec nos impôts. 4) Ma participation au site citoyen Imagine2012 montre que je sais aussi lutter contre toute forme de domination. Je vous y invite, par ailleurs, pour faire avancer le débat. Je pense que votre regard sera intéressant.
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C
BonjourOh non nous ne sommes pas «entièrement d'accord» Il faudrait faire un - long - historique du syndicalisme. Parler de «privilèges des syndicats» est effrayant - à mon sens. Tout ceci est le fruit de luttes - souvent, forcement violentes, - de nombreux morts, sous les balles de l'état, souvent sur demande du patronat pour réprimer ces mouvements.Vous pestez contre le mode de financement de ceux-ci, vous auriez peur des dépenses de l'état à titre personnel de nos «élus» - mais je suis certains que vous ne l'ignorez pas et des niches fiscales offertes aux plus riches, manque à gagner considérable dans les caisses de l'état qui se rattrape sur les - déjà - plus faibles.Parlons plutôt des privilèges du capital qui sait bien profiter de l'argent public quand il le souhaite - subventions pour l'ecologie par exemple, ou pour des programmes d'armement, et des avantages financiers d'une certaine caste.La grèves est un des moyens de lutte, je suis désolé que le citoyen actuel soit plus préoccupé d'aller se faire exploiter que de saisir, ou de joindre le mouvement - c'est d'ailleurs seulement lors des grèves que l'on parle de «qualité de services publics». Le citoyen actuel serait-il plus con que ses ancêtres, certes il n'est pas aidé par les moyens de propagande des dominants et de son appareil idéologique - tv, média....Voici un exemple de privilèges de syndicalistes : Lors du  dernier Forum Social Mondial (FSM) à Caracas - Venezuela - des syndicalistes de plusieurs pays latino-américains ont déconcé les intimidations et les meurtres dont sont victimes les millitants syndicaux de la part de certains gouvernements mais aussi de multinationales. Le cas de la Colombie a été largement evoqué. Selon un rapport de la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) publié en 2005, 99 syndicalistes colombiens ont été tués en 2004.  Le plus triste record allant sans conteste aux usines Coca-cola implantées en Amérique latine, où 9 syndicalistes ont été tués. William Guzman - syndicaliste Colombien - a dénoncé à la tribune : «Nous sommes constamment menacés, persécutés ou empêchés de faire grève. Coca-cola s'entend avec les milices d'extrême droite pour mater l'activité syndicale».  Ces derniers temps en france -europe- on a vu le GIGN intervenir, la justice déclarer des grève illégales (rappel à l'ordre bourgeois - , ou des dockers étranger se faire ramasser direction la prison. A quand les balles réelles pour mater la/les grève(s). Le capital ne recule devant aucun moyen pour briser tout ce qui empecherait de maximiser ses profits et n'a pas peur d'agiter - ou de se servir - son fanion fasciste le cas échéant. Que vous-même parliez des syndicats comme de «privilègiés» (encore une fois je vous renvoie aux privilèges du capital et des marchés financiers et de leurs acquis) prouve qu'une certaine idéologie à réussie à pénétrer l'esprit de nombre de citoyens. Et encore une fois, les dominés ont intégrés leur domination à un point qui m'effraie.Cordialement.
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S
Contre feux : nous sommes entièrement d'accord !!Mon dernier commentaire sur cette article exprimait bien le fait que la peur du mot "réforme" venait de l'expérience que ces réformes allait souvent dans le sens du capital libéralisé. Lutter contre les privilèges du marché est évidemment nécessaire. Mais je ne vois pas pourquoi on écarterait pour autant les privilèges des syndicats. Est-ce normal que les syndicats de la SNCF soient financés par le ministère des transports au prorata du nombre de leurs syndiqués ? Ceci est, je trouve, scandaleux ! Pour montrer que les syndicats sont proches des salariés, ils n'hésitent pas à organiser des grèves aux prétextes douteux : suspicions non avérés d'une réduction de personnel, changement d'heure d'été ou d'hiver qui engendre 2 minutes de travail en plus, etc.Et oui, je suis choqué que le Président de la République ne reçoive pas le Dalai Lama pour ne pas froisser le gouvernement chinois.
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C
hello C'est fort ça : «[...]maintenue en l'état par des syndicats soucieux de leurs privilèges.»Allons allons...les «problèmes» viendraient donc des syndicats et de leurs «privilèges», pourquoi ne pas plutôt parler des privilèges des marchés et des acquis financier. Vous vous inquiétez - à juste titre - des fonds de pension ricain qui decident de la vie ou de la mort de personnes dans d'autres pays, mais ce sont là des decisions politiques de libéralisation des capitaux et de leur libre circulation - mais pas la libre circulation des hommes.Vous «[...]trouve(z) extraordinaire la réticence systématique des personnes face à certains mots, comme "reforme" ou "restructuration".» Mais pourquoi ne pas comprendre que certains ont comprit que ces mots ne cachent en fait que des «restauration conservatrice» aux services des capitaux - que vous décriez plus haut -  Les reformes faites par un ordre bourgeois vont toujours dans le sens des capitaux et de l'appauvrissement des peuples, donc de l'enrichissement d'une minorité, normal qu'a force de l'avoir dans le cul, on commence à s'en méfier. Rien de surprenant à cela. A moins que vous aimiez ça. Pourquoi pas une reforme qui construit immédiatement les logement manquant à la population ? Lui offrant des endroits correctes pour vivre decemment. «Restructuration» - comme dégraissage, mots de la novlangue en cours, - par idée d'un corps «sain» sans «gras» - cache la vérité et la misère qu'il génére.Vous qui avez des amitiées certaines pour le peuple Tibétain, n'êtes vous pas choqué que le président de la république française reçoive Bill Gates comme un chef d'état à l'elysée, et n'ai aucun contact avec le representant en exil du tibet (le dalaï lama) lors de sa venue en france ? (recu tout de même par les parlementaires) pour ne pas choquer le marché potentiel chinois surement. Parfois je suis choqué de voir a quelle point les dominés ont integrés leur domination.Cordialement.
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