Homéopathie (suite 2)
J'ai réussi à me procurer l'article intitulé "Are the clinical effects of homoeopathy placebo effects? Comparative study of placebo-controlled trials of homoeopathy and allopathy". Je confirme donc bien que cet article ne repose que sur une nouvelle manipulation statistique de mesures disponibles dans une banque de données. Je maintiens donc ce que je dis ici
Pourquoi est-il difficile d'étudier les effets de l'homéopathie et pourquoi la polémique a-t-elle de beaux jours devant elle ?
- on ne connait pas les mécanismes de fonctionnement de l'homéopathie. Il faudrait sans doute se pencher vers la physique quantique pour trouver quelques éléments clés,
- l'homéopathie est une médecine humaniste, qui repose sur une parfaite compréhension de la psychologie du patient. Et là, c'est tout le talent de l'homéopathe de faire ce travail de lecture de l'âme humaine.
- à une maladie ne correspond pas toujours (voire rarement) le même traitement homéo. En fonction de la personne, de ces états d'âme, le produit et la posologie varient. C'est presque un travail d'orfèvre que d'être homéopathe. Et c'est peut-être plus dur d'être un bon homéopathe qu'un bon médecin généraliste.
Bref, le débat n'est pas fini !
Pourquoi est-il difficile d'étudier les effets de l'homéopathie et pourquoi la polémique a-t-elle de beaux jours devant elle ?
- on ne connait pas les mécanismes de fonctionnement de l'homéopathie. Il faudrait sans doute se pencher vers la physique quantique pour trouver quelques éléments clés,
- l'homéopathie est une médecine humaniste, qui repose sur une parfaite compréhension de la psychologie du patient. Et là, c'est tout le talent de l'homéopathe de faire ce travail de lecture de l'âme humaine.
- à une maladie ne correspond pas toujours (voire rarement) le même traitement homéo. En fonction de la personne, de ces états d'âme, le produit et la posologie varient. C'est presque un travail d'orfèvre que d'être homéopathe. Et c'est peut-être plus dur d'être un bon homéopathe qu'un bon médecin généraliste.
Bref, le débat n'est pas fini !
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